Coulisses d’une rencontre avec Dick Marty

Afin de valider le cours « crossmedia publishing for journalists » de la Professeure Katarina Stanoevska à l’Université de Neuchâtel, les étudiants ont été invités à choisir un de leurs articles rédigés antérieurement. Dès lors, j’ai choisi un article que j’avais écrit dans le cadre de l’atelier en journalisme international, dirigé par le journaliste Pierre Hazan durant le semestre de printemps 2010.

Un seul E-mail adressé au célèbre enquêteur du Conseil de l’Europe a suffit pour que le rendez-vous soit fixé en quelques heures. « Nous pouvons nous rencontrer le 20 avril à 9’30 au Palais du Parlement. Je vous attendrai à la Galerie des Alpes (Cafétéria – restaurant)», répond Dick Marty. Notons que sa récente nomination à la présidence du Conseil de l’université a peut-être joué en ma faveur.

Pourquoi n'ai-je que cette photo de mon entrevue avec Dick Marty? Lire le texte pour comprendre.

Ainsi, le 20 avril 2010, je prends le train direction la capitale, armée du matériel journalistique de base (appareil photo, stylo, Moleskine et passeport pour passer le contrôle de sécurité à l’entrée du Palais). Comme j’ai appris à mes dépends que, sous l’effet du stress, je suis encore plus tête en l’air que d’ordinaire, j’écris en majuscules sur ma feuille de questions « PHOTO » afin que je n’oublie pas d’immortaliser l’interview.

Arrivée à la gare de Berne, je programme le GPS sur mon I-Phone afin de ne pas me tromper de direction. Toutefois, cette précaution ne m’a pas empêché de devoir recourir aux peu de vocabulaire allemand que mon cerveau a bien voulu garder en mémoire.

A l’entrée du Palais fédéral, un agent de sécurité contrôle mes papiers et me conduit dans la somptueuse cafétéria des politiciens suisses. Je m’installe confortablement dans l’un des canapés, en attendant mon interlocuteur du jour. Il arrive pile à l’heure et l’interview peut commencer. Une discussion de plus d’une heure s’engage, sympathique et détendue.

Après plus d’une heure de conversation, je prends congé de mon illustre interlocuteur. A l’extérieur, le soleil brille. Depuis les hauteurs du Palais fédéral, j’admire la vue imprenable sur l’Aar. Machinalement, je sors mon appareil photo et me rends compte que, malgré tout, j’ai oublié  de prendre une photo de Dick Marty. Je repartirai avec quelques images de la Berne fédérale, en guise de compensation.

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